Métamec

Lyrics
Th�me Ces oiseaux que tu portes en toi depuis septembre Cette p�leur jalouse o� tu mets tes pens�es Ce ventre qui te prend comme un enfant de cendre Ces souvenirs g�ch�s qui t'ont pris tes ann�es Regarde cette �glise au bout de l'habitude Regarde ce dessin de Rembrandt dans la nuit Regarde cette femme en all�e vers le Sud Regarde ce printemps et son sourire appris Ces parfums qui t'assaillent et qui te d�sapprennent Ces routes perfor�es dans ton programmateur Ce silence ordonn� dans ton cSur qui se tra�ne Cette mort de l'oubli comme venue d'ailleurs �coute l'horizon dans les bras d'une femme �coute la seconde �ternelle qui tue �coute la lueur qui regarde ton �me �coute l'analyse et prends-toi par la rue Ces chiens partis ailleurs dans ton enfance double Cet horizon doubl� par tes pens�es de chien Ce hasard musel� dans ta t�l�vitrouble Ce linge larmoyant o� s�chent tes chagrins Go�te cette Raison qui se prend pour ta t�te Go�te dans la Folie ta t�te de Raison Go�te cette chanson qui s'en va dans la f�te Go�te le flot rendu sur la plage des cons Ce personnage ancien que tu vois dans ta fille Ce monde incalcul� que tu mets dans ton lit Cette m�me impudique au creux de ta bastille Ce sexe inconsol� qui part de tes habits Caresse les id�es qui mouillent sous l'orage Caresse l'invendu comme un aspect du mal Caresse la couleur comme la fleur de l'�ge Caresse l'imagination qui va au bal Ces femmes comme un go�t d'�toiles en all�es Ces hommes comme un ciel immacul� d'�toiles Cette mati�re inqui�te � des milliards d'ann�es Cette technologie qui s'en va faire sa malle Entends le chant bless� qui monte des outrages Entends le synonyme o� se croit la vertu Entends le vice inquiet quand tu tournes la page Entends Dieu qui se touche au Paradis Perdu Ce New York entass� sur ton livre d'histoires Ces gens qui parlent n�gre comme dans un trou noir Ces quartiers o� l'amour en feux rouges se pare Ces feux qui blancs ou verts interrogent le soir Prends ta tire et te tire au fronton de l'ab�me Prends le virage au flan et pan dans le destin Prends l'avion d�s�quilibr� comme ta rime Prends ta rime et fous-lui tes mecs dans son jardin Cette valise o� meurt l'imaginaire carte Ces routes que tu mets dans leur ordinateur Cette odeur du goudron caill� sur la pancarte Ce sang qui n'a plus rien qu'un oiseau du malheur Remplis ton terme bref et va-t'en sous la terre Remplis le verre ami d'un vin plut�t copain Remplis le ventre indicateur et sa Lumi�re Remplis ton seul devoir et prends-moi par la main Cet enfant comme un arbre insouciant de la b�che Ce rythme de la vie o� percutent des poings Cet amoncellement de reines dans la ruche Ce moi de Mai pr�sent comme demain matin Chante les lendemains comme sur l'Atlantique Chante la mer all�e au bout de son savoir Chante le d�sespoir cet enfant de panique Chante ta vie perdue o� grogne le hasard Ce cr�puscule o� meurt une id�e de paresse Ce soleil de l'ann�e au vin de l'assassin Ce miroir o� se perd ta gueule et ta tendresse Cet enfer que tu prends au caf� le matin Vois les matins perdus au seuil de l'ineffable Vois les trains excit�s au bout de mc2 Vois le quartz de ta montre et les dunes de sable Vois la terre emport�e dans l'immobile bleu Cette ville par�e o� mouillent tes gal�res Cet alcool dans la gueule inqui�te qui te manque Ces univers tass�s dans ton corps de mis�re Ces luttes intestines o� tra�ne ton zodiaque Mets ta voile � l'envers sur ce monde qui tombe Mets la Folie en vergue et la Raison au pot Mets la tranche du fruit sous l'arbre qui succombe Mets du sel dans la merde et de l'or sur tes mots TU POURRAS EN MANGER TU SAURAS EN PARLER SOIS HEUREUX ! *** Variations Ces oiseaux que tu portes en toi depuis septembre Alors que la for�t d'automne s'�brouait S'en va dans la m�moire incr�dule des cendres Et toi tu t'en allais dormir o� tu pouvais Cette p�leur jalouse o� tu mets tes pens�es Se casse doucement dans les flaques techniques De ces feux de la rue dans le vert des id�es O� coule la raison comme de la musique Ce ventre qui te prend comme un enfant de cendre Comme une cendre amie saupoudre le tombeau O� meurt et puis rena�t ta maman de septembre La m�me que l'oiseau qui te voyait de haut Ces souvenirs g�ch�s qui t'ont pris tes ann�es En fuite dans l'oubli comme un avion de r�ve Qui passe et puis repasse et qui veut s'en aller Et qui ne part jamais qui jamais ne se l�ve Regarde cette �glise au bout de l'habitude Et qui dresse sa pierre au-del� des passions Portant vers l'horizon la seule lassitude Que l'ombre invente alors au creux de ta chanson Regarde ce dessin de Rembrandt dans la nuit Ces arbres d�sol�s o� fleurit l'incroyable Dans les mains de l'Artiste un peu comme l'ennui Qui s'invente � tes yeux comme la dune au sable Regarde cette femme en all�e vers le Sud Alors que tu la crois dans le chagrin des rues Alors que traversant ses clous de solitude Un mec te la chourave et se la fourgue nue Regarde ce printemps et son sourire appris Quand les coquelicots font du gringue aux parures Que la femme secr�te accroche dans la nuit � cette fleur cach�e et qui rougit d'allure Ces parfums qui t'assaillent et qui te d�sapprennent Ton odeur que tu vaincs au point de la cueillir Au bout d'une pochette o� tes larmes reviennent Comme la mer revient chaque soir se sentir Ces routes perfor�es dans ton programmateur Prends-les comme un enfant qui prend ses bateaux bl�mes Et qui sait que jamais n'arrivera d'ailleurs Un navire incroyable en son bassin de th�mes Ce silence ordonn� dans ton cSur qui se tra�ne Frappe-le quelquefois comme on frappe un marlou Qui buvant son pernod ne conna�t pas Verlaine Qui frappant son destin n'en conna�t pas le bout Cette mort de l'oubli comme venue d'ailleurs Oublie-la � son tour comme on oublie la veille Les matins reconquis sous l'arche du bonheur Et ferme donc leur grande gueule aux souvenirs qui veillent �coute l'horizon dans les bras d'une femme Lorsque de son triangle isoc�le il te vient Le go�t de l'univers et que fouillant ton �me Une �quation de la mar�e te fait du bien �coute la seconde �ternelle qui tue Cette mort qui n'en finit plus de sa merveille Et portant le chagrin au-del� de son cul Entends le chant gluant d�goulant de sa treille �coute la lueur qui regarde ton �me Tu l'int�resses � tout propos tu vois des fleurs Descendre de ce rien qui te tient et t'entame Alors que l'ange noir l�-bas jouit des pleurs �coute l'analyse et prends-toi par la rue Les chiffres des passants s'additionnent incroyables Et puis tu crois quoi donc ? dans ces calculs t�tus Sinon des verbes sots activant les minables Ces chiens partis ailleurs dans ton enfance double Ce tambour o� battant ton silence �loquent Tu t'apprenais � faire la paix avec ton double Toi jouant tes paquets de r�ve dans le vent Cet horizon doubl� par tes pens�es de chien Tu grognais lorsque l'os passait dans la vitrine Et la vitrine te voyant passer n'avait plus rien Qu'une secr�te envie de nous solder ta mine Ce hasard musel� dans ta t�l�vitrouble Attend la ligne obsc�ne o� le Pouvoir jouit Le western attitr� quand ton bouton le double Emballe tes chevaux de ce soir � minuit Ce linge larmoyant o� s�chent tes chagrins Quand tu l'agites au bout du quai des connivences Depuis ta destin�e voit d'�lectriques mains Qui lui r�pondent et c'est le train de la d�mence Go�te cette Raison qui se prend pour ta t�te Et vomis ses bienfaits rends-lui son app�tit Prends l'ortie anarchiste et ce sera la f�te Dans les champs germera le pain de la Folie Go�te dans la Folie ta t�te de Raison Et l'amour encod� tra�nera dans tes veines Un peu de son courant branch� sur la passion Que tu prendras quand l'anarchie te met en sc�ne Go�te cette chanson qui s'en va dans la f�te Et qui retourne enfin � l'heure du jasmin Qui sort de ce trou noir o� tu plongeais ta t�te En avalant toutes les fleurs de Son jardin Go�te le flot rendu sur la plage des cons Avant que le jusant ne te montre les traces De ces amants qui sont pass�s dans la chanson Le sable des amants n'est qu'un h�tel de passe Ce personnage ancien que tu vois dans ta fille C'est un peu de cet univers embarrassant Qui ne sait plus attendre et qui refait la ville Avec les m�mes t�tes un peu se ressemblant Ce monde incalcul� que tu mets dans ton lit C'est un peu de ce carnaval qui recommence Mets des masques partout petit je te le dis Partout tu trouveras la p�leur de l'absence Cette m�me impudique au creux de ta bastille Et qui va dans la cave orale si tu veux Boire de ce venin qu'ensanglotent les filles Comme des pleurs rentr�s dedans quand �a va mieux Ce sexe inconsol� qui part de tes habits Et qui court dans le sang d'une femme infid�le Que tu ne verras pas que tu prends dans la nuit Comme si tu prenais une putain pucelle Caresse les id�es qui mouillent sous l'orage Car elles sont � toi toutes pr�tes et va-t'en T'enfiler leur av�nement comme � l'ouvrage La brodeuse � l'aiguille enfile ses amants Caresse l'invendu comme un aspect du mal Il brille dans la nuit dans la rue convertible En un passage louche et doux comme le pal Que la vitrine invente � tes yeux accessibles Caresse la couleur comme la fleur de l'�ge Noire comme l'amour rouge comme l'espoir Invente-lui des traits � ton feutre sauvage Pardonne son chagrin quand elle plie le soir Caresse l'imagination qui va au bal Donne-lui des enfants p�tris dans ton regard Dis-lui de bien serrer l'imaginaire �tal O� luisent le futur informe et le hasard Ces femmes comme un go�t d'�toiles en all�es Il est temps de les rallumer et de les prendre Comme on prend la lumi�re o� luisent les ann�es � des millions de femmes-ann�es pour les surprendre Ces hommes comme un ciel immacul� d'�toiles Donne-leur la lumi�re noire de l�-bas Ils s'en feront des collants doux et puis des voiles � se prendre pour des marins d'outre-tr�pas Cette mati�re inqui�te � des milliards d'ann�es Prends-lui son agenda toi marchant dans le vide De cette d�rision math�matique all�e Vers Dieu ma foi et qu'elle dise enfin ses rides Cette technologie qui s'en va faire sa malle Qu'elle s'en aille enfin sous l'Sil niais de l'azur Portant haut sa grammaire et ses chiffres o� s'�tale Sa haine de plastique � te voir faire le mur Entends le chant bless� qui monte des outrages �a crie comme un discogueulasse et �a va loin Ces couples dans le sang d'une nuit de passage O� d�gouline un cygne de L�damachin Entends le synonyme o� se croit la vertu La pudeur aux bas noirs que retiennent des songes L'aust�rit� en plein visage qui n'est plus Qu'un chaste souvenir dans les bras du mensonge Entends le vice inquiet quand tu tournes la page Il a peur d'�tre seul sans toi il n'est plus rien Il se corrompt de n'�tre plus sur ton visage Ton miroir sans le vice est un miroir sans tain Entends Dieu qui se touche au Paradis Perdu Et le retrouve enfin au bout de la cadence Quand il jouit et que la for�t s'�vertue � bien s'enraciner son foutre de jouvence Ce New York entass� sur ton livre d'histoires Et ses �chasses de b�ton pour mieux r�ver Il est six heures ici et six heures en dollars L'heure s'est arr�t�e pour mieux te d�guster Ces gens qui parlent n�gre comme dans un trou noir Ces enfants qui ok font l'amour en Presley Ce rock qui tant et tant me rocke me fait voir Une statue levant la main du mois de Mai Ces quartiers o� l'amour en feux rouges se pare D�fense d'entrer l� mon vieux c'est pas ton djob Cette fille que je prenais devant la gare Et qui n'en savait rien c'est �a mon c�t� snob Ces feux qui blancs ou verts interrogent le soir Comme chez la voyante et qui sont de quel signe ? Cette odeur ti�de qui monte de ton trou noir Lorsque ma main branch�e on se fout de ses lignes Prends ta tire et te tire au fronton de l'ab�me Avec les chants perdus de l'ancienne pampa Invente des chevaux qui mangeront tes rimes La m�taphore de l'avoine les vaincra Prends le virage au flan et pan dans le destin Sur le goudron de l'autoroute il y a la Perse Sous les pav�s de soixante-huit il n'y a plus rien Qu'un slogan tout mouill� des larmes que tu verses Prends l'avion d�s�quilibr� comme ta rime Mets-lui les r�acteurs de ta grammaire aux chiens Ton JE devient mon os mon avoir c'est la d�me Que je touche � tes yeux quand tu m'�coutes bien Prends ta rime et fous-lui tes mecs dans son jardin Ils pourront te la mettre en prose ou au champagne �a d�pendra de ton talent ou bien de rien Ce rien qui fait r�ver les filles sous leur pagne Cette valise o� meurt l'imaginaire carte Toi transi dans l'attente en bas de tes clients Ouvre-la de tes doigts sur ta machine en carte Et qui travaille au noir sur tes pages de vent Ces routes que tu mets dans leur ordinateur Elles t'ordonnent enfin de montrer ta frimousse Au style de ce temps qu'on dit de la terreur Il y a dans ton jardin des grenades qui poussent Cette odeur du goudron caill� sur la pancarte �a t'apprendra � conjuguer au temps pr�cis Je pars et puis je t'aime et quand la Mort s'�carte De ta route tu bois son sexe et lui souris Ce sang qui n'a plus rien qu'un oiseau du malheur Au bar de l'infortune il y a des rapaces Dans ce bistrot de mort le kir �a marche aux pleurs Quant aux cassis on s'arrange avec la couleur Remplis ton terme bref et va-t'en sous la terre Faire des vers enfin qui mangeront pour toi Je meurs de cette id�e et ne peux rien y faire Que de te mettre la V�rit� sous les doigts Remplis le verre ami d'un vin plut�t copain Dans sa gorge ap�ro plante-lui un orchestre Et Parsifal au beau milieu avec des reins � planter en cadeau des com�tes terrestres Remplis le ventre indicateur et sa Lumi�re Et ta maman saura te voir de son palais O� remplissant sa mort au mieux de tes mani�res Elle pourra te dire enfin ce que tu sais Remplis ton seul devoir et prends-moi par la main Qui donc es-tu ange gardien de la rescousse ? ILS viendront doucement te compter les jardins Te couper l'herbe en plus pour ne pas que tu pousses Cet enfant comme un arbre insouciant de la b�che Que sait-il de ce cr�puscule embarrass� Qui tend l'�paule et que l'oiseau de nuit tr�buche Alors sur une id�e qu'il ne peut d�passer ? Ce rythme de la vie o� percutent des poings Ton cSur � cent quarante o� coule l'avant-sc�ne Et l'heure � la t�l�vision qui bat des mains Il est six heures ici Saturne se prom�ne Cet amoncellement de reines dans la ruche O� la banlieue tient lieu de pollen samedi Entre deux escaliers accroch�e aux merluches Qui coulent de l'enfer le cul au paradis Ce moi de Mai pr�sent comme demain matin Rentre dedans sa veine et fais-lui le sang bl�me Coule-lui ta vertu sous ses pav�s de rien Qui se prennent pour l'Architecture soi-m�me Chante les lendemains comme sur l'Atlantique Dans les creux pour le vent qui sera le signal De cette fin du monde enfin o� la musique Passera comme l'aspirine sur le mal Chante la mer all�e au bout de son savoir Toi le bateau pensant coulant de latitude Est-ce moi qui t'amuse au point de ne plus voir Qu'un sextant de mis�re au bout de mes �tudes ? Chante le d�sespoir cet enfant de panique Habill� de gris perle au creux de sa maman La graine germe aussi dans la terre lubrique C'est d�gueulasse et �a fait du bien aux amants Chante ta vie perdue o� grogne le hasard Dans un coin comme un chien le hasard est en laisse Laisse-le donc aller pisser il se fait tard Un coup de d�s jamais ne videra la caisse Ce cr�puscule o� meurt une id�e de paresse Il est aveugle invente-lui des phares blonds Et tu verras jusqu'o� peut pousser la vieillesse Dans cette discoth�que o� fanent des chansons Ce soleil de l'ann�e au vin de l'assassin Marque-le dans ton carnet et vieillis la trique Tes id�es de passion tu t'en fous ton chagrin C'est un soleil fameux qui plie jamais boutique Ce miroir o� se perd ta gueule et ta tendresse Rentre-lui dans le fond du fond avec tes poings Ensanglant� tu verras poindre la Sagesse Au fond de la fontaine qui te rendra tes mains Cet enfer que tu prends au caf� le matin M�lange-le au paradis des artifices Comme on dit chez les abrutis le style en main Et l'alcool dans la m�taphore du supplice Vois les matins perdus au seuil de l'ineffable Invente des chansons aux autobus traqu�s � l'arr�t tut�laire orphelinat du diable O� l'amour � la queue leu leu prend son ticket Vois les trains excit�s au bout de mc2 Leurs vertiges d'acier l�-bas qui se rejoignent On dirait que le sexe du temps aime deux Fois plus fort comme toi dans la nuit qui s'�loigne Vois le quartz de ta montre et les dunes de sable Mets la mar�e � ton poignet tu songeras � des soleils vaincus � Mercure � ta table � cette �toile �teinte et qui te tend les bras Vois la terre emport�e dans l'immobile bleu Paris � ton chevet pleurant des r�publiques Danton sous ta chemise � se prendre pour deux Lui sous le couperet toi sous la fleur publique Cette ville par�e o� mouillent tes gal�res Coules-y sous ses ponts le foutre de l'honneur Alors viendra le mauve ador� de nagu�re Alors viendra le temps de peindre le malheur Cet alcool dans la gueule inqui�te qui te manque Remonte-lui le col et qu'il aille p�nard Envahir � nouveau cette viande qui braque Vers un d�sir de chienne � peu pr�s sur le tard Ces univers tass�s dans ton corps de mis�re Qui sait la dynastie d'o� ils tiennent leur loi ? Qui sait l'ann�e-lumi�re o� ils tiendront la guerre Sur le lit d'h�pital o� l'on t'emportera ? Ces luttes intestines o� tra�ne ton zodiaque O� donc les exiler ? devant quel magicien Les immoler en bavardant et comme on vaque � des travaux de chic ou de psychomachin ? Mets ta voile � l'envers sur ce monde qui tombe Et rentre dans ta m�re � reculons ou bien Rentre dans ce futur � forcer l'outre-tombe O� ton pass� dans cent mille ans sera demain Mets la Folie en vergue et la Raison au pot Ach�te l'�quation qui cerne l'imb�cile Et r�sous-la sur ton papier avec tes mots M�me avec le talent dans ton stylo � bille Mets la tranche du fruit sous l'arbre qui succombe Viens au-devant de lui pars au-del� de toi Sois l'Autre et puis tais-toi et m�me si tu tombes N'oublie jamais tu peux toujours cracher d'en bas METS LA FOLIE EN VERGUE ET LA RAISON AU POT METS DU SEL DANS LA MERDE ET DE L'OR SUR TES MOTS TU POURRAS EN MANGER TU SAURAS EN PARLER PARS AU-DEL� DE TOI PARS AU-DEL� DU MEC SOIS HEUREUX M�TAMEC !
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