Zone � d�primer

Album cover art for "Zone � d�primer" by Lucio Bukowski

Lucio Bukowski - Rap, France

Zone � d�primer

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Duration: 3:35

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Lyrics

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[Paroles de "Zone � d�primer"] [Couplet 1] Chaque passant pi�tine Dieu et le Diable ; la bulle d'air Est la grande pr�tresse moderne,gouvernerajusqu'au terme De cettesalope de journ�e sans fin, putaind'habitacle sans frein D�j� mort m�me arm� de quatre cent flingues L'ange_efface_ses_ailes sur un_Photoshop pirate Se retouch'ra_les pommettes et en fera un pur Snapchat J'ai lu dans Lovecraft l'histoire d'un cadavre qui s'ignore Vide ma Chimay bleue tranquille devant des pays qui s'immolent Ne pas trop y penser sinon la nuit serait trop longue Impose � mon espoir une jolie trajectoire oblongue En fera tomber la cendre � m�me le plancher de ce titre On s'ignore soi-m�me petit � petit, c'est ainsi qu'on se quitte Et c'est ainsi qu'on se livre Pieds et poings li�s aux fossoyeurs qui pratiqu'ront le rite Et c'est tacite qu'on se bile, l'estomac ne tiendra pas l'coup Zone � d�primer partout J'ai pouss� en p�riph�rie, depuis j'recherche mon putain d'centre Observe mon fils d'ici que j'finisse en putains d'cendres Nostalgique des soirs o� j'rappais pour ma putain d'chambre Je sortais peu pendant qu'les miens fumaient leur putain d'chanvre Quand ils me parlent d'ambition, j'laisse un putain d'blanc Rencart avec le succ�s j'lui pose un putain d'plan Retire leurs �tiquettes, ils s'affaissent comme des putains d'flancs L'�poque a le vagin large d'une putain d'Flandre [Refrain] Mon art me porte � bout de bras Ses �paules tremblent, il est � court de gr�ce Mon �me a pris bien trop de poids Dommage, elle avait la taille fine, depuis elle sirote trop de malt Mon art me porte � bout de bras Ses �paules tremblent, il est � court de gr�ce Mon �me a pris bien trop de poids Dommage, elle avait la taille fine, depuis elle sirote trop de malt [Couplet 2] Je mate le soleil dans les yeux Comme �a, les gens n'ont plus d'visage, j'en gratte un sonnet dans les deux Heures qui suivront l'aveuglement appropri� C'est comme une �le dans la temp�te, notre h�ros a beau crier Les mythes sont d�mod�s, seul Cronos est fort en poigne Mort � tarif unique, pas d'r�duction P�le Emploi L'ange et le d�mon prennent ensembles leurs cong�s d'�t� L'Homme, c'est le cocktail qu'ils descendent dans leur �bri�t� J'observe mes sapes dans le lavomatique Fich� d'un grand sourire traduit en trois gammes chromatiques Il est dit que cette journ�e parfum�e d'anis et d'orgeat Finira sur un coin d'nappe souill�e comme une femelle Borgia Que j'arrache et que je glisse dans une bribe de mon histoire Vous en conna�trez la suite dans l'�pisode de demain soir Rien n'est dit et puis tant mieux, le silence est �rudit Nos propos ne sont que vent, seul le gisant est tellurique Aucun g�nie, aucune f�licit� Je frotte une lampe, n'en sort qu'une facture d'�lectricit� Diss�quer les miracles, c'est tout ce qu'ils ont d�couvert Ne reste que la mousse sur les dessous d'verres Mes illusions donnent sur le local poubelles Les fleurs horribles de ma chambre et ce d�couvert Musique minimale de mon ventricule Ralentissant lent'ment l'ennui serrant ses mandibules [Refrain] Mon art me porte � bout de bras Ses �paules tremblent, il est � court de gr�ce Mon �me a pris bien trop de poids Dommage, elle avait la taille fine, depuis elle sirote trop de malt Mon art me porte � bout de bras Ses �paules tremblent, il est � court de gr�ce Mon �me a pris bien trop de poids Dommage, elle avait la taille fine, depuis elle sirote trop de malt

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Credits

Writers
  • Lucio Bukowski