Damien Saez’s “Femme damnée (Baudelaire)”

Album cover art for "Damien Saez’s “Femme damnée (Baudelaire)”" by Juliengaribaldi

Juliengaribaldi - Rock

Damien Saez’s “Femme damnée (Baudelaire)”

2 Plays

View ArtistView Album

Lyrics

Language:

Avons-nous donc commis une action �trange? Explique si tu peux mon trouble et mon effroi Je frissonne de peur quand tu me dis "Mon ange" Et cependant je sens ma bouche aller vers toi Ne me regardes pas ainsi, toi ma pens�e! Toi que j�aime � jamais, ma sSur d��lection Quand m�me tu serais une embuche dress�e Et le commencement de ma perdition Quand m�me tu serais une embuche dress�e Et le commencement de ma perdition Qui donc devant l�amour ose parler d�enfer? Maudit soit � jamais le r�veur inutile Qui voulut le premier, dans sa stupidit� S��prenant d�un probl�me insoluble et st�rile Aux choses de l�amour m�ler l�honn�tet�! Celui qui veut unir dans un accord mystique L�ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour Ne chauffera jamais son corps paralytique A ce rouge soleil que l�on nomme l�amour On ne peut ici-bas contenter qu�un seul ma�tre Mais l�enfant �panchant son immense douleur Cria soudain "Je sens s��largir dans mon �tre Un ab�me b�ant, cet ab�me est mon cSur" Br�lant comme un volcan, profond comme le vide Rien ne rassasiera ce monstre g�missant Et ne rafra�chira la soif de l�Eum�nide Qui, la torche � la main, le br�le jusqu�au sang Que nos rideaux ferm�s nous s�parent du monde Et que la lassitude am�ne le repos Je veux m�an�antir dans ta gorge profonde Et trouver sur ton sein la fraicheur des tombeaux Descendez, descendez, lamentables victimes Descendez le chemin de l�enfer �ternel Plongez au plus profond du gouffre o� tous les crimes Flagell�s par un vent qui ne vient pas du ciel Jamais un rayon fr�le n��claira vos cavernes Par les fentes des murs, des miasmes fi�vreux Filtrent en s�enflammant ainsi que des lanternes Et p�n�trent vos corps de leurs parfums affreux C�est votre destin, � vous d�sormais De trier l�infini que vous portez en manteau "Hippolyte, cher cSur, que dis tu de ces choses? Comprends-tu maintenant qu�il ne faut pas offrir L�holocauste sacr� de tes premi�res roses Aux souffles violents qui pourraient les fl�trir? Hippolyte, � ma sSur! Tourne donc ton visage Toi, mon �me et mon cSur, mon tout et ma moiti� Tourne vers moi tes yeux pleins d�azur et d��toiles! Pour un de ces regards charmants, baume divin Des plaisirs plus obscurs je l�verai les voiles Et je t�endormirai dans un r�ve sans fin

Rate this song

Rate this song

0/5.0 - 0 Ratings

5
0.0% (0)
4
0.0% (0)
3
0.0% (0)
2
0.0% (0)
1
0.0% (0)

Loading comments...

Credits

Credits Not Found